Substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS)
Sur la piste des substances chimiques persistantes : comment les paramètres de somme élargissent l'analyse des PFAS

Une tribune libre de Lucia Meier, rédactrice marketing, Metrohm AG | Traduit par l'IA 6 min Temps de lecture

Les PFAS constituent un problème. Presque omniprésents, extrêmement variés, stables, persistants et souvent toxiques, ils pénètrent dans l'organisme humain via la chaîne alimentaire. Les méthodes d'analyse classiques ne permettent de quantifier qu'une petite partie de ces substances. Cependant, les paramètres de somme peuvent élargir le champ d'analyse des PFAS.

Fig. 1 : La chromatographie ionique par combustion (Combustion Ion Chromatography, CIC) est une méthode bien établie pour la détermination des paramètres globaux AOF, EOF et TOF, pertinents pour l'analyse des PFAS.(Image : Metrohm SA)
Fig. 1 : La chromatographie ionique par combustion (Combustion Ion Chromatography, CIC) est une méthode bien établie pour la détermination des paramètres globaux AOF, EOF et TOF, pertinents pour l'analyse des PFAS.
(Image : Metrohm SA)

Les substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS) ont fait l'objet d'une attention croissante ces dernières années de la part des analystes environnementaux, des autorités réglementaires et du grand public. Leur stabilité chimique et leur persistance exceptionnelles font qu'elles s'accumulent partout dans le monde dans l'eau, les sols et les systèmes biologiques. C'est précisément cette stabilité qui fait des PFAS à l’une des pollutions environnementales les plus tenaces de notre époque. Du point de vue de l’analyse environnementale, l’industrie est confrontée au défi de la mesurabilité, notamment en ce qui concerne la détection analytique fiable des substances concernées.